Nos églises

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Quelques curiosités     – Fleurus

Statue de Saint Victor, patron de l’église.

Soldat romain mis à mort à Marseille, en 290, il est célèbre à Marseille où saint Jean Cassien fonda une abbaye importante sous son patronage. « Victor », ce mot nous rappelle la « Victoire » du Christ sur la mort. A son exemple, st Victor nous rappelle que la véritable force n’est pas dans la force brutale des armes, mais celle de la charité et de l’espérance. Comme son Maître, Jésus, Victor nous enseigne à triompher du mal par l’exemple et le don de sa vie.

Fête : le 21 juillet

A côté de cette statue, étonnante statue de saint Jean-Baptiste

Enfant – sans doute de la fin du

19è siècle. L’agneau à ses côtés

nous rappelle qu’il a désigné le

Christ comme « l’agneau de Dieu »

qui donne sa vie pour nous.

 

 

 

Dans le chœur, au-dessus de l’autel, Calvaire monumental, datant des environs de 1600. L’ensemble des personnages est fort expressif du mystère central de la

foi chrétienne : le Christ qui donne sa vie pour nous dans un don total de lui-même, sacrifice actualisé, rendu présent, chaque fois qu’est célébrée la messe sur l’autel, juste en dessous. La Vierge Marie, (à gauche), debout, forte dans sa foi, nous apprend à accueillir l’amour de son Fils dans notre vie. L’apôtre saint Jean, (à droite), dans son évangile, témoignera de ce Dieu au Cœur transpercé qu’il a contemplé sur la croix, et il nous invitera à en témoigner à notre tour. Marie-Madeleine, (à genoux au pied de la croix), représente la foule des pénitent(e)s venant recevoir le pardon et la vie auprès du Christ.

 

A gauche, dans la nef, (à mi-distance), se trouve également une statue en bois, datant des environs de 1600, représentant le Christ flagellé, attendant sa condamnation à mort. Malgré toutes les accusations portées contre lui, il gardait le silence, nous disent les évangélistes. C’est également le thème du tableau qui orne l’autel latéral sud, (à droite du chœur). Ainsi est mise en valeur l’innocence du Christ, qui est comme un « agneau » qui ne se défend pas, mais qui donne sa vie par amour…

Le tableau de l’autel nord représente les bergers venant adorer l’enfant Jésus qui vient de naître – ainsi est suggérée, dans l’église, le début et la fin de la vie du Christ. Devant ce tableau, se trouve une statue de la Vierge Marie portant son Fils Jésus ; ce dernier porte le globe terrestre : car le Fils de Dieu se fait homme, petit enfant, pour sauver le monde.

Ces deux autels latéraux, œuvre de Brabant, datent de 1867. Remarquer la finesse des sculptures de l’autel sud ; dans les pilastres encadrant le tableau, deux bustes apparaissent. Ils représentent, à droite, saint Paul, (dont nous venons de fêter le 2 000è anniversaire de la naissance ; photo ci-contre), et à gauche saint Pierre.  Ils sont les chefs de file des apôtres qui ont annoncé le Christ.

 

Heppignies

Eglise classée « Monument historique » en 1946, elle s’épanouit dans un écrin de verdure, à la limite du village. Son clocherporche, massif, date du 18ème siècle, mais a été restauré en 1906. Les nefs, du 16ème siècle, ont été remaniées en 1763. « Soutenue par dix colonnes en pierre bleue qui supportent six arcs romans et deux gothiques vers le chœur, l’église est éclairée par douze fenêtres garnies de petits vitraux en mosaïques. »

Les trois autels et les lambris du chœur constituent un bel ensemble en bois de style Louis XV. L’autel majeur met en valeur l’Amour infini du Christ envers nous : le tableau montre le Christ donnant sa vie sur la croix.  le trône d’exposition est surmonté d’un pélican qui se donne à manger à ses petits : au Moyen-Age, on pensait que le pélican, lorsqu’il ne trouvait plus de nourriture pour ses petits, se donnait lui-même à manger à ses petits ; on y voyait une figure de l’Eucharistie, où le Christ nous donne son propre corps en nourriture. Enfin, la statue du Sacré-Cœur qui domine l’ensemble, nous rappelle l’Amour infini que le Christ désire répandre en nos cœurs si nous l’accueillons. Les lambris sont ornés, près de l’autel, des bustes des apôtres Pierre et Paul, et des évangélistes Jean et Marc, reconnaissables à leurs symboles, (clefs, épée, aigle, tête de lion).

L’autel latéral droit abritait une statue de saint Barthélemy, malheureusement volée. Le tableau (de 1800), représente saint Roch, atteint de la peste, en soignant les pestiférés : il montre une plaie à sa jambe. A cause de cela, et craignant la contagion, les habitants chassèrent Roch de leur ville. Aussi, dit la légende, un chien venait apporter de la nourriture à Roch, d’où la légende de saint Roch et son chien. L’autel latéral gauche est dédié à la Vierge Marie. La statue de la Vierge à l’Enfant date du 19ème siècle. Le tableau, du 18ème siècle, montre l’adoration des bergers.

La chaire de vérité date du milieu du 18ème siècle. Sur la cuve se retrouvent les bustes des deux grands évangélisateurs : Pierre et Paul, qui ont annoncé Jésus-Christ. Au dossier, a été sculpté le Bon Pasteur  qui porte la brebis égarée sur ses épaules : Jésus va à la recherche de chacun d’entre nous. Sur l’abat-son, deux angelots soufflent dans leur trompette pour attirer l’attention et avertir que le temps de la conversion est arrivée, qu’il faut écouter le Christ, le Bon Berger…

L’église possède encore deux statues de sainte Barbe, (à la tour), et de l’évêque saint Eloi, du 19ème siècle.

Enfin, à l’entrée de l’église, est disposée la statue de Notre Dame du Bosquet, qui se trouvait dans une sympathique petite chapelle perdue au milieu des champs, (datant de 1753). Les fidèles aiment apporter leurs intentions de prière à Celle qu’ils honorent comme la Consolatrice des Affligés, et la remercient avec abondance de fleurs, (au moins à la bonne saison).

De l’autre côté, un buste du saint frère MutienMarie nous rappelle que nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de Mellet, le village où il est né.

 

Lambusart :

son église néo-gothique a été construite en 1872. Eclairée la nuit, elle fait encore bel effet. Le fond du chœur est occupé par une croix monumentale, rappelant l’Amour du Christ qui donne sa vie pour nous. Sur le côté droit du chœur, une photographie rappelle la statue de saint Laurent, patron de l’église, qui a été volée . Les confessionnaux, du 19ème siècle, sont ornés de statues représentant des pénitents : saints Pierre et Marie-Madeleine, à droite. De nombreuses autres statues nous rappellent que les saints du Ciel ne nous oublient pas mais prient pour nous…

 

Wagnelée :

église reconstruite en style néo-roman en 1868. Son clocher-porche comporte 4 étages construits en dégradé, avec une décoration d’arcatures et arcades variées, reprise au style roman. Grâce à de riches bienfaiteurs, elle a reçu un beau mobilier : un autel majeur en marbre blanc de Carrare, soubassement avec arcatures à colonnes, porte du tabernacle finement décorée d’un calice surmonté d’une hostie ; nombreuses autres sculptures, tabernacle surmonté d’un dôme – à la manière italienne ?- Le dallage en pierre naturelle est remarquable. Statues variées : Sainte Gertrude, (patronne de l’église), à l’autel latéral, qui était abbesse à Nivelles. Statue de la fin du 19ème siècle, comme celle des saintes Wivine et Barbe ; la statue de saint Roch, en chêne polychrome, date de 1700. Sont encore représentés : Eloi, Hubert, Apolline, une sainte inconnue, Colette, Antoine de Padoue, et la Vierge Marie et saint Joseph à l’autel latéral gauche.

 

 

 

 

Wanfercée-Baulet

Eglise construite en 1848-55, avec beaucoup de contretemps ; le clocher, mal conçu, a dû être « raccourci » en 1987. Le style néo-gothique choisi donne de beaux résultats pour la façade, très ample, avec ses deux nefs symétriques.

A l’intérieur, ensemble majestueux de l’autel-majeur ; au centre, le Christ, Bon Pasteur qui porte la brebis égarée sur ses épaules, encadré par les Evangélistes, saint Pierre, (2ème à droite) et saint Paul. Les deux autels latéraux, dédiés à la Vierge Marie et à sainte Barbe, sont en style néo-gothique également. En bois polychrome, leur décoration peut paraître un peu surchargée. La chaire de vérité met en œuvre des scènes de la vie de saint Pierre, (patron de la paroisse) : Pêche miraculeuse, Jésus remet les « clefs du  Royaume des Cieux » à saint Pierre, la délivrance miraculeuse de la prison où Pierre est enfermé, et enfin la crucifixion de Pierre qui aurait demandé, dit la Tradition, à être crucifié la tête en bas. Le long du mur de gauche, se trouvent une douzaine de beaux cadres émaillés représentant la vie de Pierre : scènes avec Jésus-Christ, puis après la Pentecôte. –Sur le mur d’en face, chemin de croix, dans le même style.

A côté de l’autel, une reproduction de la statue de Notre-Dame des Affligés a été placée. Une chapelle lui est dédiée à environ 400 mètres de l’église. Elle rappelle qu’une personne, paralysée, a été guérie après être venue à la messe dans l’église paroissiale, avoir communié, puis être allée invoquer Marie avec une entière confiance. Marie, qui nous écoute dans toutes nos afflictions, nous invite encore aujourd’hui à nous adresser à elle dans toutes nos difficultés. Elle nous aidera surtout à découvrir l’amour infini de son Fils Jésus toujours prêt à venir à notre secours…

 

 

 

 

 

 

 

 

Wangenies

Eglise de 1868, extérieur néo-roman. L’intérieur met en relief les arcatures et éléments architectu-raux ; le résultat est fort réussi dans le chœur ainsi mis en valeur. Les vitraux du chœur figurent, (de gauche à droite) : la multiplication des pains et la Dernière Cène, le Sacré-Cœur et des anges tenant les symboles de la Passion, le miracle de Cana et Jésus retrouvé au temple à l’âge de 12 ans. Dans le chœur, est intégrée au dallage une étonnante rose des vents qui rappelle peut-être le don de l’Esprit par Jésus Christ, à son Eglise qui a ainsi essaimé à tous vents, dans le monde entier…

De nombreuses statues de saint(e)s peuplent l’église, nous rappelant que nous ne sommes pas seuls, mais aidés par nos frères et sœurs qui sont déjà auprès de Dieu…

Le chemin de croix, avec ses personnages en relief, présente un style réaliste de bon goût.

 

Saint-Amand –

 Datant du 16ème siècle, elle a été restaurée plusieurs fois, notamment en 1864 pour ce qui est de la tour. Les autels, en chêne, de style Louis 16, remontent au 18ème siècle. A l’autel latéral droit, grande statue de Saint Amand, (patron de l’église) : il tient en main une crosse, comme évêque, et une église, comme fondateur de plusieurs églises et abbayes. Trois autres statues du 19ème siècle représentent les saints : Hubert, avec un cerf de même taille, Antoine, et Barbe. A l’entrée de l’église, belle stèle funéraire où les défunts sont représentés devant la Vierge Marie recevant le corps de son Fils Jésus, descendu de la croix : notre confiance en Jésus se fonde sur le don de sa vie.

 

Vieux-Campinaire

Petite église, qui renferme un ensemble de vitraux exceptionnels sur la vie de saint Joseph, (patron de l’église). A gauche : Joseph est désigné pour devenir époux de Marie ; son mariage avec Marie ; arrivée à Bethléem où on lui refuse l’hospitalité ; nativité de Jésus, son fils adoptif ; présentation de Jésus au temple. A droite : fuite en Egypte ; Jésus retrouvé dans le temple, à l’âge de 12 ans ; vie de la sainte famille à Nazareth ; mort de Joseph, entouré de Marie et Jésus, avant le début de la vie publique du Christ ; enfin, Joseph honoré comme Patron : de l’Eglise, et de la Belgique. Que Joseph aide toutes nos familles, et les travailleurs…

 

Saint Amand Heppignies Vieux-Campinaire Fleurus Lambusart Spinois Wanfercée-Baulet Brye Wagnelée Wangenies